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Scolarisation des pratiques artistiques Imprimer Envoyer
Écrit par Mathieu Chantalle   

274 page couvAnnées 70 : De quoi les APEx sont-elles le nom ?

G. Cogérino - Professeure des universités, STAPS, CRIS, L-Vis - Université Lyon 1 ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

Revue Enseigner l'EPS, 2018, 274, 21-29

Présentation : En EPS, jusqu’à la fin des années 60, les pratiques dansées ont longtemps été l’apanage des seules professeures : durant la formation professionnelle, folkore, danse « Malko » ou danse « moderne » ne concernaient que les femmes, étudiantes élèves-professeures ou enseignantes. Que les articles critiquent le dévergondage de la danse moderne ou se félicitent de la rigueur de la danse classique, qu’ils détaillent longuement comment former au mieux les enseignantes, on ne voit que très peu apparaître le public masculin (comme cible visée, comme protagonistes sur les illustrations photographiques)
La décennie 70 bouleverse ce paysage. D’une part, le mouvement « corporéiste » diffuse dans la société (Maisonneuve, 1976), d’abord aux USA puis progressivement en France. Les groupes, les stages d’Expression Corporelle se multiplient, dépassent le seul public des artistes, comédiens, « théâtreux » pour mobiliser des enseignants, intervenant à l’école maternelle, élémentaire, secondaire. Parmi les artistes les plus connus dans le monde de l’EPS, Pinok et Matho (par ailleurs enseignantes d’EPS à l’ENSEP Filles), Claire Heggen et Yves Marc, mais aussi Isaac Alvarez (avec Gil Mons) organisent de nombreux stages d’Expression Corporelle où se retrouvent des enseignants d’EPS. Au sein du CPS FSGT, qui organise également des stages très fréquentés par les enseignants d’EPS et les étudiants préparant le CAPEPS (stages Maurice Baquet), le groupe Expression Corporelle se crée en 1971

 
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